2014
En rafales, les + et les – de 2014, le meilleur et le pire et quelques chiffres.
En rafales, les + et les – de 2014, le meilleur et le pire et quelques chiffres.
Dans l’esprit de mon billet La performance au féminin, j’ai eu envie, telle une missive lancée dans la mer virtuelle, d’exprimer mon admiration à cette coureuse québécoise.
On parle souvent de l’impact de la chaleur sur le chrono, mais le froid est lui aussi responsable de notre ralentissement pour 3 raisons que je nomme plus loin.
Comme je le disais après mon marathon de Picton où 4 belles minutes se sont envolées au total à partir du kilomètre 38 (pour un chrono final de 3h12), l’envie de me reprendre sur un 42k avant les douze coups de minuit le 31 décembre ne m’a pas quittée une miette depuis.
J’ai donc remis à plus tard un certain «repos actif» annuel. Surtout que nous avons un si beau mois de novembre! Ma belle grosse semaine remplie de kilomètres de vitesse spécifique et de qualité est donc allée comme suit :
C’est une fichue de bonne idée ça, la certification « verte » pour les courses!
L’organisme Council for Responsible Sport émet une certification, Argent, Or ou la totale, la Evergreen, selon une cinquantaine de critères.
Tsss tsss tsss, ne faites pas semblant que vous ne voyez pas tous les déchets qu’on génère, gobelets, sacs de plastique, etc. Sans parler de nos déplacements en auto… pour aller courir!
Il ne faut pas attendre d’être physiquement performant avant de se créer un état d’esprit de performance. Ça commence entre les deux oreilles et ça devient un pont entre nos visées et les résultats.
Voici mon top 5 des habitudes ancrées pour entraîner mon « mental ».
Dans ce billet, deux recettes : Une soupe vitalité et une sortie intensité. Les deux très nourrissantes!
— Marathon en vue à l’ouest Capitaine.
— Est-il menaçant?
— Pas particulièrement, mais c’en est tout de même un, Capitaine.
— L’avez-vous déjà affronté celui-là?
— Jamais, mais beaucoup de combattants avant moi Capitaine.
Lundi, jour de repos quasi universel des coureurs. J’ai malgré tout longtemps cherché à brûler quand même au moins un peu d’énergie en ce jour de repos. Car plus je cours, plus j’ai envie de courir et l’envie d’arrêter elle, diminue avec l’usage. Aujourd’hui par contre, plus que jamais, je prends le mot au sérieux. Pour mieux rebondir. Et ça marche!