Je suis nulle en popote, réglons ça tout de suite. Par contre, ça ne signifie pas que je n’aime pas bien me nourrir. D’ailleurs, mon manque de talent culinaire amène un point positif: je mange «le moins transformé» possible. Et idéalement, si je peux couper tout ça directement dans le poêlon, c’est le parfait repas.
The post Bouffe, souliers et lapinage first appeared on Du 5k à l'ultra, route et sentiers!.
]]>