N.B. La photo sur l’accueil provient de l’album de la page Facebook du Circuit Sports Experts dont fait partie la Course Oasis de Blainville. De très belles photos qui valent le clic!

Oui oui je sais, j’ai très mal ‘prédit’ mon chrono de Blainville dans le billet précédent. Je l’ai nettement sous-estimé en me basant sur le résultat d’une quasi identique semaine choc d’entraînement réalisée il y a deux mois. Je dépose ici mes premières observations, vous raconte un peu ma course d’hier et je mets la table pour mon 42k.

Mais avant tout, quelques photos de cet événement fort agréable et très bien organisé. L’équipe derrière ça, dont fait partie Bruny Surin, n’a rien laissé au hasard. En plus d’une aire d’attente/arrivée grand luxe!

 

Le contexte de mon objectif du jour
Pour ceux qui arrivent ici, je résume : Visant en 2017 de passer sous les 3h au marathon, j’ai bâti mon année autour de cet objectif A. Volume, intensité, intervalles, côtes (avec parcimonie), courses préparatoires, etc.

Oups, pépin en juillet/août au genou, focus élimination de la douleur, ce qui fut bien fait. Ouf, car le marathon de Montréal arrivait à grands pas!

Ne pouvant rattraper 6 semaines d’entraînement comme je les aime, j’ai fait ce que j’appelle une semaine choc pour forcer le corps à se fatiguer en mode XXL et donc, d’espérer une adaptation, autrement dit, une progression :

Un 21k à fond le caisson + grosse semaine d’entraînement + une autre course de plus d’une heure à haute intensité avec ce qui reste. Objectif de cette 2ème course: travailler sur la fatigue. Avant un marathon, toujours bon de se remémorer ce que sont des jambes lourdes avec encore une heure à courir à plein régime! :)

(Le reste est expliqué dans le billet précédent, je ne voudrais pas que ceux qui l’ont déjà lu s’endorment!)

Ce type de semaine choc, je l’incorpore ici et là dans une année, avec ou sans dossard. Cette fois, elle a donné ceci:

21k de Toronto (donc grosse séance d’env. 1h30 à 88-90% + w-u et c-d)
Semaine de 90k (voir le détail dans le billet précédent)
21k de Blainville (donc grosse séance d’env. 1h30 à 88-90% + w-u + c-d)

Total: 149 km en 8 jours (quantité + qualité)

Est-ce que ça vaut le coup? Quelle part des semaines allégées inutilement ai-je l’impression de rattraper avec ça? Je dirais que ça me prendrait deux vies parallèles pour en être bien certaine. Mais je progresse, c’est déjà bon signe.

Ma projection d’hier
Ayant eu beaucoup de difficulté à tenir simplement mon allure 21k sur le 15k de la précédente semaine choc, je me voyais mal la tenir sur… 21k. Je me suis donc estimé une forme autour de 1h29.

De combien me suis-je gourée réellement dans mes projections? Disons 2 minutes. Mais dans ces eaux-là, sur parcours semblables, c’est beaucoup. Que s’est-il donc passé?

Je suis encore à identifier certains éléments (il me faut plus de recul), car il n’y en a certainement pas qu’un seul, mais j’ai une bonne idée du plus important.

Car sans affûtage du tout, comment expliquer un PB après un PB serré, à BPM moyen environ pareil à la semaine passée, sans la mise en jambes qu’offre cette baisse de volume pré-course?

C’est à la fois une grande question et une grosse surprise. Ceux qui me connaissent savent que je cours à fond, il n’est donc pas question ici d’un certain ‘mou’ à Toronto qui expliquerait le chrono d’hier.

Non, pour ce matin, j’ai une seule réponse pour l’instant quant à la très bonne performance dans le contexte: Je courais plus détendue que jamais. Dé-ten-due. Épaules détendues. Inspiration.. expiration. À répéter plusieurs fois, avant et pendant.

Mais pas que physiquement, dans ma tête aussi!

Merci à Annick Tremblay pour la photo!

Je l’écris souvent qu’une des clés selon moi (et tellement d’autres) est de courir détendu. Pas de farces, je suis à la veille de me lancer dans une étude plus scientifique du type: «Le coût du stress sur la performance cardiovasculaire». Ce que sécrète le stress et ses conséquences sur l’organisme à l’effort. Genre.

Mais là, je parle de l’absence de celui-ci. Et ça se travaille tout ça. Entraînement, entraînement, entraînement! ;)

Je connais des coureurs pour qui c’est un réel handicap (ils me le confient). J’ai la chance de n’avoir jamais été très stressée avant une course. Mais hier? Aucune pression pantoute. Car peu importe le chrono, ce serait payant comme entraînement. Je suis persuadée que c’est une partie de la réponse à ce chrono-surprise. 

Ma course à Blainville
Je vais quand même noter ici quelques détails sur ce 21k. Ce blogue est avant tout un journal de bord. 

Coïncidence énorme hier : météo semblable à celle du 15k, soit plutôt frais (10) et pluie (mais pas aussi intense qu’à Boucherville). Parfait pour comparer d’une semaine choc à l’autre!

L’ambiance est bonne au départ, deux amis coureurs sont là, Patrick et Christian (merci les gars, c’était l’fun de vous voir!).

Les copains.

On se positionne, coup de départ. 

Mon énergie est bonne, je me sens bien. J’avais écrit ici que je partirais lentement (j’ai faussé toutes vos projections!), mais réflexion faite le matin, comme cette course est un laboratoire, et si je veux vraiment comparer avec mon énergie du 15k de Boucherville, je dois gérer mon début de course d’une façon semblable.

Dès le kilomètre 4, je sens déjà mes jambes beaucoup plus lourdes qu’à Toronto, signe que l’affûtage fait une différence. Mais ça demeure comme je l’ai déjà dit, mes jambes à moi, donc, elles ont le même poids que la semaine passée! ;)

Le cardio lui, est entièrement là, pas une miette de différence. La lutte contre le feeling des jambes lourdes sera donc davantage dans ma tête. Je me dis que tant et aussi longtemps que je sens le cardio sous contrôle, je maintiens ma vitesse même si je finis avec 2 blocs de bétons à traîner sous l’arche.

Alors? Ben alors j’ai tenu sensiblement la même allure tout le long! Sauf pour un kilomètre où, sentant ma fréquence cardiaque augmenter un peu trop, j’ai ralenti pour m’offrir un km de repos si je puis dire (4’14). Et je suis repartie de plus belle!

Finalement, à la pancarte du km 18, complètement seule dans le dernier droit de 3 km, coup d’oeil rapide à ma montre et calcul rapide: il ne me restait qu’à tenir sous 4’12 et la barrière du 1h27 tombait! Je ne tenais plus en place! (Poumtish!)

À noter dans ce 21k, j’ai encore bien couru les tangentes, encore mieux qu’à Granby je dirais. Même pas 10 mètres de gras… j’ai coupé au couteau! :)

Mes temps de passage
5k: 20’24
10k: 40’52
15k: 1h01’26 (15k de Boucherville = 1’02’11)
Résultat: 1h26’47
1ère femme
Et un sourire gros de même!

Fiertés perso (c’est mon blogue perso ici, ne l’oubliez pas…)

1) Je me dis que somme toute, ma façon de m’entraîner porte fruit. Je suis une autodidacte qui s’amuse beaucoup, qui ne se prive pas de bon vin et de chocolat (tout ça n’aurait pas de sens pour moi si je n’avais pas de plaisir dans l’ensemble de ma vie) et qui compte sur sa main les sorties moins plaisantes en une année. Pas mal non?

Philippe Viau-Dupuis (Source: Athlétisme Québec)

2) Des fois, je vous mets en pleine gueule le tableau des équivalences sexe/âge. Ça en énerve certains (je ne comprends pas pourquoi par contre) alors je vais souligner un comparable question de varier un peu.

À qui va la meilleure performance hier quand on entre ça dans la calculette? À moi? Hé non! À Philippe Viau-Dupuis, un de nos meilleurs Québécois : 2h21 à Boston, 1h07 au 21k de NYC et 31’10 au 10k du Parc Laf ce mois-ci!

Philippe a bouclé Blainville en 1h08’42. Ça donne quoi dans la calculette pour une femme de 46 ans? 1h24’46. Ouf! Bravo bravo bravo à Philippe!

Tout n’est pas perdu ;), c’est moi qui ai la 2e meilleure performance du jour! Yé! :) 

3) Une tonne de bravos reçus sur facebook, à en rougir. C’est vraiment gentil, merci.


Et il arrive quand ce foutu marathon 2017?
J’y suis presque (mais bon hein, moi j’ai beaucoup de plaisir avec mes 21k!). Un indice? Un voyage avec ça. Ça tombe bien en fin de saison n’est-ce  pas! Sinon, tout semble en place pour une bonne performance. Pas de douleur nulle part, une forme de type ‘saison éternelle’ et un plaisir dans la démarche, peu importe l’éventuel résultat. Ti-gui-dou.

Un sous 3h dans la poche? Non je ne le sens pas comme ça. Mais une chose est sûre, je vais prendre le départ avec l’idée que c’est possible. Je vous tiens au courant, promis. ;)
 

Source: Page Facebook du Circuit Sports Experts

P.-S. En toute transparence: j’ai été invitée au 21k de Blainville où j’ai même pu être accueillie à l’arrivée par le sympathique Bruny Surin! La classe. Sans aucune hésitation je suggère cette course pour le très agréable parcours et le grand professionnalisme de l’équipe. Tout était parfait. 

P.-S. 2: C’est l’incomparable Norm qui me pousse toujours dans le dos un peu à sa façon, qui gagne son pari à l’aide de son optimiste 1h27’59. Héhéhé. :) 

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23 réponses à 21k Oasis de Blainville 2017

  1. M-Runner dit :

    Depuis tantôt que je cherche une blague pour nous avoir induit en erreur (sans le vouloir) mais je ne trouve rien tellement wow… tu es épatante… et en même temps je sens que tu vas encore me faire dire ça souvent… comment dire… BRAVO?! :-))

    • Pascale dit :

      Écoute, comment dire, j’ai à peine eu le temps de réaliser moi-même sur le parcours que j’en avais pas mal plus dedans que je croyais. Avoir su, juré, je ne t’aurais surtout pas induit toi, en erreur. Tu veux les bas, c’est ça? ;)

      Non sérieux, merci. Une année à me ‘recentrer’, c’est payant! :)

  2. Chostakovitch dit :

    La course autodidacte, j’y crois aussi. Apprendre de ses propres expériences, varier la formule pour le plaisir. Se voir progresser, titiller nos limites. C’est si facile de progresser à la course (à mon niveau… on s’entend). Les efforts déployés nous sont généreusement récompensés.

    Je retiens tes 17km réalisés avec des jambes lourdes et ton mental qui a raisonné cette sensation. C’est plutôt impressionnant. Changes-tu ta technique de course à ces occasions? Augmentes-tu ta cadence (pas par minutes)? À ce sujet, surveilles-tu cette cadence? En as-tu trouvé une optimale?

    Quelle année de rêve. Bonne continuité!

    Pascal Nadeau

    • Pascale dit :

      Mon doux mon doux, plein de choses à te répondre.

      1) Oui, la voie autodidacte permet ça, avoir au ventre, le savoir personnel. Pas que des idées reçues. Et une belle démarche somme toute d’amateur heureux. Qui s’en va aux olympiques ici? Pas moi en tout cas.

      2) Oui c’est facile, mais crois-moi, ce l’est en moins en moins. Si je n’avais pas couru de 21k depuis quelques années, je pourrais dire Hé! J’ai fait un PB de 10 minutes! Mais le jour arrive où plus on pousse, mois on célèbre le PB ‘facile’. Mais ça, je sais que tu le devine aussi. ;)

      3) 100% cadence. Je la considère toujours et en fait, plus que la considérer, elle fait partie de ma stratégie de parcours. Même que j’y pense plus que les FC dont je parle plus souvent. La cadence, je la varie consciencieusement tout au long d’un parcours. Je pourrais écrire un long billet juste sur cela. Mais il y a tellement d’angles que je pourrais prendre en prenant le clavier!

      Et chaque fois, j’entends ma conscience «Tes billets sont trop longs!» Car dans mon métier, on sait où on perd le lectorat cible. Et je pourrais perdre mon public même si je coupais du tiers. Imagine comme je suis au parfum d’écrire trop…

      Mais bon, comme je ne cherche pas de public en matière de quantité, je garde la suggestion, écrire sur ma stratégie cadence. Oui, ok, j’y reviens. D’ailleurs, penser à ma cadence m’a été particulièrement fort utile à Granby ET à Blainville hier. Pourtant 2 profils de parcours différents.

      Merci Pascal.

      • Chostakovitch dit :

        C’est fou ta progression depuis que nous nous sommes rencontrés au 15k MEC du parc Michel Chartrand. Bien que tu gardes une réserve justifiée à l’égard de ce qui s’en vient, comment vois-tu l’hiver?

        T’accorderas-tu un répit?

        J’admire la manière dont tu sembles bien gérer tes propres attentes et malheureusement celles des autres (bien que tu sembles être en mesure d’en faire en grande partie abstraction) à l’égard de ton rendement. Oui il est assurément difficile de cumuler les PB, mais il doit être davantage ardu de gérer ces attentes.

        S’accorder un répit alors que nous sommes au sommet donne le vertige j’imagine. Descendre d’un arbre est davantage hasardeux que d’y grimper. De plus, descendre exerce une prise de conscience quant à l’ascension à venir. Le tout avec le souhait que la fabuleuse expérience d’ascension pourra être répétée sans heurts.

        Navré de te communiquer mon anxiété…

        Et navré de m’intéresser davantage à ce que tu vis qu’aux questions propres à ta performance proprement dite, bien qu’elle soit exceptionnelle.

        À quand une section payante du blog où nous en apprendrons davantage quant aux fruits de ton vécu, tel ta gestion de la cadence? Tu es si généreuse dans tes écrits et dans tes réponses.

        Pascal

        Pascal

        • Pascale dit :

          J’ai prévu me reposer comme il faut après mon marathon, et ne pas courir du tout une semaine et plus au besoin (mais ça m’étonnerait). Et une deuxième semaine légère. Bref, un sérieux post-marathon de reconstruction. Ça me servira de repos annuel. ;)

          En effet, je réussis bien à faire abstraction du regard des autres sur mes chronos (avec et contre moi, la course). Par contre, je réussis moins bien quand on me prête des intentions ou on tourne mes faits en prétextes. Tsé, tu te mets à nu, mais on t’accuse malgré tout de dissimuler quelque chose. :)

          Mais ce n’est qu’une minorité ça. De toute façon, je chercher plus l’empathie, je me sauve de la jalousie. Un sentiment ‘turn off’ à bien des égards et tout sauf constructif.

          «Descendre d’un arbre est davantage hasardeux que d’y grimper.» C’est de toi ça? C’est bien tourné. Chapeau bas. On peut y accrocher une vaste palettes de situations. :)

          C’est correct que tu t’intéresses à ce que je vis, tu as donc saisi l’essentiel, écrit d’ailleurs sur ma page Qui suis-je? : Je cours comme je vis.

          Ouin, section payante. Je n’irais pas jusque-là. Je ne veux rien de voir. Mais ça rejoint le point dont on parlait: Comment des gens peuvent consommer les réflexions/écrits d’autres à répétition sans jamais jamais le/la saluer une seule fois? s’ils reviennent, c’est qu’ils y trouvent quelque chose, un élément, une étincelle, une motivation, une source, un point de vue, peu importe. Je n’ai jamais fait ça sur le Web de toute ma vie (j’exclus les sites lucratifs ou avec pub). Je prends de temps en temps, je salue le travail que demande l’écriture. La reconnaissance quoi.

          Mais faire payer? Nonon. Je préfère encore réserver des textes à ceux qui se donnent la peine d’au moins m’indiquer un nom en s’inscrivant. Et un coucou annuel, genre?

          Merci Pascal & Pascal ;)

  3. Alexandre Allard dit :

    149 km en 8 jours…. avec un PB pour couronner le tout, c’est sûr que l’adaptation sera importante pour la suite des choses!

    Sincères félicitations pour ta course du tonnerre!

    • Pascale dit :

      Adaptation physique, et certainement mentale. Ouais je sais, ça sonne cucul «la force du mental». Mais c’est clair que je me suis battue hier au fur et à mesure de l’avancement du parcours, en voyant que je l’avais en moi. J’ai déjà cassé sur bien moins que ça avant, avec de meilleures jambes. Donc payant à tous les niveaux. Reste à bien gérer la suite.

      Mais comme je dis plus haut, plus on court une distance souvent (accoté sur son plein potentiel, je ne le répèterai jamais assez souvent pour ceux qui comparent pommes et oranges… mais pas toi ;)), plus on progresse grâce à des détails. Ou encore, plus on presse un citron, moins il y a de jus. Je dis une évidence, pour dire que l’éventuelle adaptation sera en fonction de ce qu’il reste de pulpe! :P

      Oh boy, ça ressemble à de la mauvaise poésie! :D
      Mais tu m’as comprise, je le sais bien.

      Et moi, je te dis merci. J’apprécie beaucoup les gars capables de lire les chronos au féminin et tirer un grand trait général qui nous regroupe tous dans la belle catégorie de fous de la course! :)

      Merci Alex. (Fffffiou, tu ne t’es pas ramassé avec des bas de compression! ;) )

  4. Lpmarathonrunner dit :

    Tu avais le bagage de training(Bonne Base) dans les derniers mois pour être capable d’absorber cette semaine CHOC et rebondir !!
    Ça augure très bien pour ton Marathon, puisque tu vas « pédaler » en PLUS…
    Bonne route et Félicitations !!!
    LPrunner

    • Pascale dit :

      Hé salut toi! Rebondir, j’aime bien ce terme. :) Mais dis, ‘Pédaler’? Te suis mal sur celle-là… ça doit être l’heure tardive. :)

      Merci beaucoup pour la confiance.

      Toi, la récup va bon train? Encore bravo, quelle belle performance. Et ta saison est-elle finie?

  5. Lpmarathonrunner dit :

    C’etait « peaker » que je voulais écrire…
    Correction de trop…

  6. Lpmarathonrunner dit :

    Non ma saison continue pour le plaisir de courir ??sans grandes attentes ?
    Oka le 21.1km et après a suivre au Mexique ??…des 5 et 10 km et peut-être
    un Marathon à Monterey(Mexique) le 10 décembre…retour à Montréal pour les fêtes et re-départ février-Mars je crois…Training en Altitude projeté !!!
    Tout dépend des opportunités.
    LP

    • Pascale dit :

      Haha pour pédaler/peeker. Ahhh ces correcteurs… sont drôles quand même. :)

      Je le sentais pour Oka que tu ne pourrais pas résister. J’étais d’ailleurs déjà allée voir tes précédents temps à ce 21k plus en dénivelé. Et wow pour Monterey, je viens d’aller lire les ‘reviews’ là:
      http://www.marathonguide.com/races/racedetails.cfm?MIDD=2996171210

      Wow wow wow! En pus j’ai pensé que ça pouvait être à haute altitude, mais pas si pire (580m). Je suis envieuse! Moi aussi moi aussi! :D

      Tabarouette de belle saison que ça va te faire LP! Et tiens, vais essayer d’aller à Oka pour crier ton nom!

      Merci encore!

  7. Francis Boivin dit :

    C’est des pommes et des oranges, mais tu frôle les temps que je faisais sur 21k la première fois que j’ai cassé le 3h! en plus que tu gère mieux que moi en course (en fait, beaucoup des femmes que je connais gèrent mieux que les gars!!) et la table est mise! :)

    • Pascale dit :

      Hihi, mais quand je disais ‘pommes et oranges’ plus haut, c’était d’abord pour ceux qui comparent PB avec PB sans égard au contexte (genre, ça fait combien de temps que tu t’entraînes depuis le PB précédent). :)

      Mais ce sont aussi des pommes et des oranges dont tu parles, et merci, ça m’encourage.

      Finalement, je ne sais pas si je gère mieux que toi, mais j’ai aussi lu quelques analyses de la gestion (c’était au marathon dans ce cas) des hommes VS femmes, et en effet, ce serait sans équivoque, les femmes relèvent mieux ce défi. Les hommes prennent naturellement en général plus de risques alors, ce n’est pas très surprenant comme conclusion. :)

      Merci Francis, j’aime toujours te lire. :)

  8. Eric LeVoisin dit :

    Je retiens autodidacte et expérimentation, notions que nous partageons. Je retiens aussi , courir détendue et sans pression, mais ça, même si ça sent l’évidence à plein nez, je n’y avais jamais pensé. Il va falloir que ça mijote un peu, mais vite de même il me semble que de courir détendue (je mets le féminin intentionnellement) ça se travaille mieux que de compétitionner sans pression. À suivre (dans ma tête, en tous cas).

  9. Jocelyn Normandin dit :

    Bravo Pascale gestion de course solides. J’ai eu un petit aperçu de tes forces à Granby et je crois que tu peux faire sub 3h. Quel fin de saison ça seras pour toi. Alors fonce, tu es capable. Au plaisir, Jocelyn

  10. Marie dit :

    Wow Bravo Pascale, toute une course! J’ai découvert ton blog il y a peu et j’aime beaucoup tes articles, tu es inspirante! Merci pour tes partages!

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